#Printstories – Sophie et ses impressions d’art 3D en plexiglas

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L’art et l’impression sont intrinsèquement liés.

Qu’il s’agisse de livres illustrés, de revues, d’affiches ou de toiles canvas, il y a une forte connexion entre les deux mondes, une connexion qui remonte à des temps immémoriaux.

Les créations artistiques de Sophia Lewis sont la preuve que cette union n’est seulement pas survivante, mais prospère, et prête à forger de nouvelles voies. Sophia a décidé de créer une exposition d’art qui repousse les limites du concept de la photographie, défiant l’image et ses limites habituelles et confiant son travail à l’impression numérique et à un matériau atypique : le plexiglas. Elle a voulu se dépasser, pour donner un nouveau dynamisme et une nouvelle substance à l’image.

Le résultat est vraiment impressionnant. Nous avons demandé à Sophia de nous raconter d’où venait son idée audacieuse et comment elle l’a concrétisée grâce à nos services d’impression.

Vous êtes prêts pour une visite virtuelle ?

Régalez-vous !

Qui êtes-vous ? Parlez-nous de vous, de ce que vous faites dans la vie, de vos rêves, de vos aspirations et de vos talents. Un portrait bref mais fidèle !

Salut ! Je suis fraîchement diplômée de l’Université des Arts de Bournemouth et je suis installée dans le Dorset, au Royaume-Uni. J’ai étudié la photographie BA (Hons), en obtenant une mention très honorable, et avant cela, j’ai suivi un cours de base d’un an en art et design. Mon engouement pour la photographie a débuté dès mon plus jeune âge, quand l’utilisation permanente de l’appareil photo de mes parents les a amenés à m’acheter un simple appareil photo numérique de mon propre âge (10 ans). J’ai toujours eu un attrait pour l’art et la créativité en général, et mon objectif immédiat pour l’avenir est de trouver un cheminement de carrière qui me permette de poursuivre mes intérêts créatifs, afin d’être un jour en mesure de me financer entièrement en tant que praticien de l’art.

Avant de nous dire comment votre idée est née, pouvez-vous expliquer à nos lecteurs ce que vous avez finalement produit en utilisant nos services d’impression ?

Bien évidemment. Pour le résultat de mon projet final à l’université, j’ai créé deux impressions et un cube d’un mètre à partir de plaques de plexiglas, trois de ces plaques étant imprimées avec des images photographiques abstraites que j’avais créées pour ce projet. J’ai fait appel à Pixartprinting pour ces plaques de plexiglas imprimées, car ce service de commande en ligne très facile à utiliser et permet d’imprimer à l’échelle que je souhaitais. Le travail dont nous allons parler ici portera sur le cube en plexiglas.

Revenons au moment où tout a commencé. Quand avez-vous eu l’idée de cette conception ? Vous l’avez trouvée par hasard ? Parlez-nous un peu de la façon dont vous avez élaboré le concept.

Comme mentionné précédemment, pour ce projet final à l’université, j’avais développé un ensemble d’images photographiques abstraites que j’ai appelé « Concepts ». Dans ce cadre, j’explorais l’écroulement de la spécificité des médiums dans le monde numérique, mon but avec cette œuvre était donc de pousser la notion de ce qui peut être considéré comme de l’imagerie photographique.

La technique que j’ai utilisée pour créer cette imagerie impliquait une technique de projection répétitive. Pour expliquer cela plus simplement, j’ai utilisé des bandes de papier collées sur un mur vierge, que j’ai photographiées, puis projeté ladite photographie sur le mur, avec le papier toujours collé dessus. J’ai ensuite pris une autre image et ainsi de suite. J’ai employé un motif répété de couleurs primaires pendant la phase d’expérimentation du projet, en le combinant avec des formes simples en papier ; l’idée étant le développement d’une composition à partir d’éléments simples. Après beaucoup d’expérimentation et de raffinement, je me suis fixée sur trois images « finales ». J’ai expérimenté l’impression sur papier photographique et sur acétate. Les expériences avec l’acétate m’ont amenée à explorer davantage l’idée d’imprimer des matériaux transparents.

Je voulais que le résultat final reflète à la fois les éléments en deux et trois dimensions qui avaient été impliqués dans la création réelle de l’imagerie. Ce désir m’a conduit à envisager d’avoir deux images imprimées puis une troisième image étant sculpturale. A partir de l’utilisation de l’acétate, j’ai décidé d’explorer l’impression sur un matériau plus « solide », ce qui m’a amené à imprimer sur du plexiglas. L’idée du cube est apparue au hasard, alors que je regardais ces cubes de verre transparent qui contiennent des images. Je me suis demandé si ça n’aurait pas l’air intéressant si je pouvais d’une manière ou d’une autre faire entrer l’image dans un cube. En réfléchissant à cette idée pendant quelques jours, je me suis trouvée très attirée par ce à quoi ressemblerait un cube avec des images.

Une fois que vous aviez trouvé la bonne idée, vous deviez vous fixer un objectif. Que vouliez-vous atteindre avec votre idée ? Quel était le but ultime ?

Pour moi, le but ultime a toujours été de pousser à ce qui peut être considéré comme de l’art photographique, surtout dans le contexte du numérique. Je voulais parvenir à un résultat final pour ce projet qui montre cet objectif, tout en étant ambitieux dans sa portée. Mon objectif à ce stade du projet était de trouver comment je pourrais réaliser l’élément sculptural du cube de mon résultat final.

L’idée du design et l’objectif à atteindre étant triés, il ne restait plus qu’à le créer ! Comment avez-vous fait ? Quelles sont les phases de conception et combien y’en a-t-il eues ? Parlez-nous du processus qui a fait naître votre idée et l’a rendue prête à être imprimée.

Pour commencer, j’ai dû décider laquelle de mes trois images finales, celle qui fonctionnerait le mieux en étant transposée dans une forme tridimensionnelle. Après quelques réflexions, je me suis décidée pour l’image qui a fini par être imprimée. La conception du cube a pris quelques étapes. D’abord, des croquis approximatifs pour déterminer comment les plaques de plexiglas pourraient s’emboîter les unes dans les autres et pour établir les mesures. J’ai fait un test à partir de carton pour me procurer quelque chose de physique à expérimenter. Quand j’ai été satisfaite de cette étape, j’ai mis la main sur quelques modèles 3D montrant à quoi ressemblerait le cube une fois construit, pour m’aider à visualiser cela. Mon petit ami a la chance de travailler avec la conception 3D, donc il a pu réaliser ces modèles pour moi. Heureuse du résultat, j’ai décidé d’abord de faire une version à petite échelle de la sculpture avant de me lancer dans la réalisation du grand cube de plusieurs mètres.

Il est temps d’imprimer ! Comment avez-vous utilisé l’impression à la demande pour produire votre conception ? Quels matériaux avez-vous choisis ? Et pourquoi avez-vous choisi ces matériaux et cette technique d’impression ?

Le service de commande en ligne proposé par Pixartprinting m’a permis de commander très facilement les tirages d’essai et les tirages pour la construction en grande échelle. J’ai pu facilement commander 3 plaques de 1×1 mètre de plexiglas, d’une épaisseur de 5mm, imprimées avec mon imagerie photographique abstraite. J’ai choisi le plexiglas car il me permettait d’imprimer un matériau totalement transparent, qui se rattachait à la méthode de création en termes d’utilisation de la projection pour créer les photographies. L’impression directe sur le plexiglas, sans qu’aucun des blancs ne soit visible, m’a permis de superposer les images comme je voulais qu’elles soient. Le coût était raisonnable je pense, et j’étais très contente de la qualité des produits que j’ai reçus.

Il est maintenant temps de tirer le meilleur parti des produits que vous avez créés. Dans votre cas, l’objectif était de produire une œuvre d’art authentique qui remettait en question la situation actuelle. Qu’avez-vous ressenti en voyant les objets finis posés sur le sol ?

En voyant l’œuvre s’assembler, les deux impressions et la pièce sculpturale, je me suis sentie très bien. J’étais vraiment heureuse de voir le résultat des mois de travail acharné porter ses fruits. Une partie de l’œuvre a été exposée à l’Université des Arts de Bournemouth dans le cadre de leurs spectacles d’été, et ensuite l’ensemble du travail a été montré à notre exposition de diplôme qui s’est tenue à la vieille brasserie Truman à Londres. Je sens définitivement que j’ai atteint mon but en créant un travail qui a repoussé les limites de la photographie.

Ce n’est que le début ! Quels autres projets avez-vous prévus pour l’avenir ? Pouvez-vous les partager avec nous ?

Maintenant que j’ai obtenu mon diplôme universitaire, j’ai à la fois moins de contraintes mais, d’un autre côté, moins de soutien pour les projets, car je n’ai plus les services que l’université offrait. C’est une des raisons pour lesquelles, pour ce dernier projet, j’ai voulu développer une technique pour faire du travail, en termes de projections multiples, que je pourrais maintenir après l’université. En termes de projets futurs, je veux continuer à explorer les limites de la pratique photographique. J’ai vraiment apprécié la création d’une œuvre tridimensionnelle, c’est donc quelque chose que j’ai hâte de continuer à explorer en allant de l’avant et en considérant l’idée de la sculpture photographique. Publicité indécente, mais n’hésitez pas à regarder mon travail sur mon Instagram : sophia.lewis.fry ou mon site Web www.sophialewisfry.co.uk, si vous voulez voir davantage mes œuvres d’art.

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